Dans une lettre adressé aux soutiens de l'Affaire du siècle, il appelle les Français et Françaises à des "changements de comportement” et reste sourd à notre demande.
C’est un argumentaire inquiétant qui éclipse la responsabilité majeure de l’État : les actions individuelles sont essentielles mais comment pourraient-elles suffire si l’Etat n’est pas exemplaire ? C’est à un véritable changement de cap que nous appelons.